Après la découverte envoutante de la cité des sorcières, direction le centre-ville de Boston, accessible via Ferry ou via Ferrée.
Bien évidemment je choisis le ferry pour avoir une jolie vue des côtes à l'arrivée. En plus notre hotel est proche du port, donc j'ai tout à y gagner.
Bien évidemment, j'arrive à l'endroit où le prendre la bouche en coeur, les pieds en crampe,... et la tête en l'air. Pas de consultation d'horaire = prochain départ deux heures trente plus tard.
Bien évidemment la station de train est à l'autre bout de Salem.
Je re-re-traverse donc la ville une nouvelle fois, toujours le sourire aux lèvres mais un chouïa plus crispé, allez savoir pourquoi.
Et je découvre une nouvelle fois la preuve que l'amérique du nord et le train... Bah c'est pas l'amour fou. Outre le labyrinthe d'où se sortir pour accéder aux quais, voici l'aspect moderne et reluisant qu'offre celui-ci.
Un vieux hangar en tôle pourri, pas d'affichage,
une seule plateforme pour deux trains dans deux sens différents
Je crois que j'aime la SNCF
L'arrivée à l'hôtel se fait néanmoins sans heurt (à une vache u-bus-esque près), et j'y attends Noëmie pour pouvoir m'enregistrer. En attendant je me rafraichis un peu dans une vraie salle de bains parce que... j'en ai violemment besoin : j'ai dormi environ 4h30 pour prendre un avion de bien trop bon matin (aussi appelé le "mauvais matin"), que j'ai dû attraper en courant, puis j'ai marché 4 heures en plein cagnard avec un sac à dos sur le pied. Mais non banane, sur le dos !
Vous l'aurez compris, je suis fraiche comme une fleur baignée de rosé rosée.
La fière Harvard Alumni me retrouve et nous fêtons les retrouvailles autour d'un verre sur une terrasse ensoleillée... Image d'Epinal. Bon, avec un Epinal qui aurait bien grandi et déménagé à l'ouest.
Une copine à elle de New-York, Lina, se joint ensuite à nous. On se balade copieusement, on papote copieusement, on trouve un resto italien avec la trombine de la mère-grand qui inspire confiance imprimée sur le menu. Un bon gueuleton bien sympa (et copieux !) plus tard, nous réalisons être toutes claquées et allons nous pieuter pour être au taquet le lendemain.
A la demande de Tiff, j'ajoute une blague par peur que mon récit soit plan-plan
La journée du samedi est peuplée de séparations et de retrouvailles : Noë va dire au revoir à des amis de promo, Lina va rencontrer des gens, on fait la connaissance de Jonathan (ami de Noë de New-York) et de Ced (ami dudit Jonathan).... Je vous épargne le détail minuté de la journée, mais vous allez avoir droit à quelques photos de Boston qu'on a bien parcouru en long (e de cheval), large (-ge de de boeuf) et en travers (de porc).
Un batiment classe de la "City" locale
Cette statue fait face au State House du Massachusetts, point de départ du Freedom Trail.
Le Freedom Trail, c'est une invention géniale des Bostonites. Ils ont créé un fil rouge de leurs bâtiments historiques, qui permet de parcourir la ville en voyant un maximum de choses anciennes. Et quand je dis fil rouge c'est à prendre littéralement, puisque deux lignes de briques le marquent au sol.
Le Quincy Market, grande ancienne halle reconvertie en food court, dans une zone très piétonne avec moult spectacles de rue (ici, un mec qui tenait debout sur des boîtes de conserve)
Lina devant la Old State House
Cette photo permet de se rendre compte de l'extraordinaire variété de bâtiments dans le centre de Boston
En plus, dans le coin en bas à gauche, on aperçoit le trait de briques Freedom Trailien
L'occasion de découvrir le style "Roman Richardsonien"
Décidément, ils aiment les sculptures d'animaux dans les parages !
Le très mignon (et riche) quartier de Beacon Hill
Avec des boutiques colorées qui vendent des albums de Tintin (en Français dans le texte)
Les bus locaux ont autrement plus de classe que les double deckers européens.
En plus ils sont amphibies.
En plus ils s'appellent "Duck tours"
Près de l'hotel de ville, une foire Porto-Ricaine
Le fameux pont "Os de poulet"
Un magasin qui vendait des t-shirts "Duck you!" et "What the duck ?"
Je ne me souviens plus de quoi il s'agissait, mais c'est très Victorien
Le soir, un bar-pizza sympatoche pour se reposer les gambettes
Suivi d'autres bars assez trendy dans le quartier du port
(Vous remarquerez que mes cheveux sont en mode serpillère puisqu'il a pluviné toute la journée)
Et un retour à papattes pour clore la journée comme de juste !
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tes cheveux sont pas serpillesques du tout!
RépondreSupprimerd'autres comm me venaient à l'idée, mais c'est le seul qui revêtait tant d'importance :D