Au programme de ce dimanche, le centre-ville (que l'on commence déjà à bien connaître de nuit), un brunch jazzy sur le Mississippi, et évidemment, les omniprésents sont de la partie : la fête et le carnaval.
Départ de la baraque après une nouvelle courte nuit. Comme d'hab, on suit un défilé vers le centre-ville puisqu'on rappelle : il y en a tout le temps.
Nous passons par le French Market qui ne nous impressionne pas outre-mesure : c'est über artificiel en comparaison du reste de la ville. Fausses pattes de croco en résine, souvenirs kitschouille à gogo et plus de 50% des étalages qui vendent plutôt de la bouffe à emporter (mais pas des primeurs, vous vous êtes crus dans un marché ?).
Le French Market : un peu trop d'ordre dans cette ville chaotique,
qui provoque une criante impression de non-authenticité
A un moment, tout de même, ce bon Ludo bloque sur place, comme tétanisé. S'est-il fait mordre par un serpent en plastique ? Non ! Il a aperçu qu'une des gargotes proposait à son menu... de la tortue !
Sorti de sa torpeur, il en commande un plat. Juste pour goûter vu que 1/On n'a pas faim (les plats d'hier sont encore présents dans l'estomac), 2/ moins d'une heure plus tard nous allons monter à bord du bateau de Tom Sawyer (de rien pour la chanson en tête, je ne fais que partager notre playlist de "passage 5 jours près du Mississippi"). Bilan : la sauce est bonne mais du coup on ne sait pas vraiment le goût de la bestiole. Très cartilagineux et assez gras sont les deux caractéristiques qui se dégagent.
Réussir à déceler la présence du chélonien planqué au milieu des alligators prouve la forte sensibilité Ludienne à la bouffe bizarre
Continuant notre vadrouille, nous passons près du Café du Monde, une institution locale très réputée pour ses beignets. Un dimanche pré-carnaval à midi, c'est ultra blindé de monde : 1h de queue pour avoir une table, 40 minutes pour commander à emporter. Mouais, non merci.
Le Café du Monde fait face à Jackson Square, LA place un peu classouille de NOLA.
Il est temps de nous diriger vers notre repas mouvant et musical. Tous à bord du Steamboat Nachez, où nous avons réservé une table.
On n'a pas pensé à le prendre en photo de l'extérieur, donc merci Google pour cette illustration.
Un bateau à roues à aubes, n'est-ce pas délicieusement désuet ??
Légère frayeur alors que nous faisons la queue pour monter : l'équipage s'amuse à faire jouer des morceaux par les cheminées du bateau, et le rendu sonore est puissamment horrible. D'autant qu'ils ne choisissent que des airs de parc d'attraction, on craint pour le côté "Jazzy" de la croisière.
Heureusement, ça finit par s'arrêter et nous sommes accueillis à appendices supérieurs horriblement mutilés et sanglants à bras ouverts et on nous indique notre table.
La.Classe.
Là nous attend un buffet assez simple mais correct (d'après moi). Le groupe de Jazz est posté au bout de la salle et attend que tout le monde ait fini de manger pour entonner. Ambiance assez tamisée, et musique calme, presque trop tranquille.
C'est pas mal mais un peu décevant : je m'attendais à du jazz super pêchu qui fait danser tout le monde
Du coup évidemment on va se balader dehors : c'est pas tous les jours qu'on se promène sur un bateau à l'ancienne comme celui-ci ! Le paysage n'est pas délirant, surtout avec la grisaille, mais regarder le mécanisme tourner constitue un spectacle assez hypnotique !
Mais où est Victoria Silvstedt ? C'est de la magie !!
Remarquez ce que tient Ludo : c'est la tortue. Qu'il se trimbalera toute la journée. Le sac plastique a été gentiment procuré par le personnel du Steamboat Nachez pour cause de sauce dégueulasse répandue sur leur moquette.
Evidemment, le drapeau des US se doit de résider sur un bâtiment comme celui-là.
Après être restés sans rien faire pendant deux bonnes heures, il faut évidemment nous remettre de nos émotions ! Une micro-brasserie qui traînait par là nous ouvre ses portes. Comme dans tous les lieux de restauration de la Nouvelle-Orléans, il y a une scène, et quelqu'un qui joue du Jazz dessus.
Jolie ligne de teintes, non ?
Les deux trognonnes peluches sont les compagnes de voyage de Yann, qu'il emmène partout avec lui dans son trip pour qu'elles voient le monde.
Son Pull Bleu fut également l'un des éléments clefs du week-end, car il devient irrésistible dès lors qu'il le porte.
Ensuite a démarré ce que nous baptisâmes par la suite du voyage "la soirée de la loose". Pourtant, tout commençait bien : nous découvrons un bar à cocktails lounge très classe où on nous sert des boissons atypiques accompagnées d'un apéro tout aussi atypique. Puis rejoignons Bourbon Street où nous enchaînons quelques bars sympathiques.
Juste une parenthèse. Énormément de gens se baladaient dans les rues avec de longs verres verts pas en vair vers lesquels nous nous destinions, ceux-ci ayant l'air rigolos (l'extrémité ayant une forme de grenade). 1/ C'était dégueulasse (sucré et écœurant, comme toute denrée aromatisée au soi-disant melon). 2/ C'était cher.
Bref, pour se venger de la manifeste arnarque,
1/ Ludo a terminé sa tortue (froide, bien sûr !) comme un vieux hobo sur un coin du bar servant ces stupides boissons, embaumant ainsi le reste des potentiels clients
2/ Nous avons rick-rollé le bar qui avait un jukebox électronique
En vrai il me semble que c'était dans un bar différent, sauf que je ne veux pas passer pour une sadique gratuite.
Je voulais le mettre 5 fois d'affilée mais ce n'était pas possible. Grosse tristesse.
Puis ce fut le grand retour à notre repaire de dueling pianos, avec comme toujours une ambiance de malade. On y serait bien restés toute la nuit, cependant, c'eut été un peu gâcher au vu du nombre de possibilités s'offrant à nous. Qu'à cela ne tienne, avec la tortue en moins nous sommes nettement plus mobiles. Nous suivont Katie, une amie Néo-Orléanaise de Yann, qui nous emmène dans un bar à Karaoké assez sympa. Bondé, en revanche. On n'y reste qu'une petite demi-heure et on cherche un endroit plus tranquille.
En remontant un peu plus loin que la rue de la soif, on en trouve un. Il y a une cover (=il faut payer un droit d'entrée) et pas de musicien live. On y va quand même, il paraît que c'est bien.
En fait, pas terrible : les boissons sont chères, la musique pas incroyable, l'ambiance correcte sans plus. Si on n'avait pas payé l'entrée, on serait déjà partis. Là on décide de rester quand même une heure, histoire de rentabiliser (bref : le bar nous aura pourris deux fois !!).
Très mal nous en a pris, puisque Laetitia perd sa carte d'identité. Malgré nos recherches poussées sous les canaps et partout sur le sol, impossible de la retrouver. On demande au bar, on s'imagine que quelqu'un l'a piquée, on refouille et rerefouille. Finalement on décide d'attendre la fermeture du bar histoire de pouvoir chercher bien comme il faut. Donc en attendant, l'ambiance étant retombée, on se pose sur un canap', et, grosso modo, on attend chiantisemment (malgré l'insistance de Laetitia qui nous dit d'aller ailleurs profiter de notre soirée).
Au bout d'environ une heure, Yann et Katie vont dans un autre endroit et nous préviennent mais je n'entends pas. Benoît est rentré depuis 3 bars. Encore un peu plus tard, la meilleure idée devient d'aller au commissariat. Laetitia décide d'y aller seule. Du coup je vais chercher les trois autres. Je fais un tour du bar : personne. Un deuxième tour : la même. Plus de batterie pour contacter qui que ce soit.
Je jette un oeil dehors, personne non plus. Bon. Je m'imagine qu'ils sont partis tous les trois à un moment, las d'attendre. Du coup je rentre seule à l'appart'. Bah les 40 minutes de marche qui m'en séparent ont rarement paru si longues et douloureuses pour les panards !
Epilogue : Laetitia a vu plein de gens rigolos et torchés au commissariat. Le lendemain, le bar l'appelait pour signaler qu'ils avait retrouvé sa carte, glissée sous un canapé.
En démêlant le "comment on s'est tous perdus hier soir ??" je découvre que Yann et Katie avaient prévenu de leur départ. Et que Ludo avait juste pris prendre l'air pendant 5 minutes en faisant un tour de pâté de maison. Évidemment, la déesse du timing a fait en sorte que je le cherche pile poil à ce moment là, et en gros on sera tous rentrés chacun de son côté comme des boulets.
Vous avez vu comme j'ai réussi à me tenir à ma nouvelle formule longtemps ?? Ouaip. Trop fière.
Très mal nous en a pris, puisque Laetitia perd sa carte d'identité. Malgré nos recherches poussées sous les canaps et partout sur le sol, impossible de la retrouver. On demande au bar, on s'imagine que quelqu'un l'a piquée, on refouille et rerefouille. Finalement on décide d'attendre la fermeture du bar histoire de pouvoir chercher bien comme il faut. Donc en attendant, l'ambiance étant retombée, on se pose sur un canap', et, grosso modo, on attend chiantisemment (malgré l'insistance de Laetitia qui nous dit d'aller ailleurs profiter de notre soirée).
Au bout d'environ une heure, Yann et Katie vont dans un autre endroit et nous préviennent mais je n'entends pas. Benoît est rentré depuis 3 bars. Encore un peu plus tard, la meilleure idée devient d'aller au commissariat. Laetitia décide d'y aller seule. Du coup je vais chercher les trois autres. Je fais un tour du bar : personne. Un deuxième tour : la même. Plus de batterie pour contacter qui que ce soit.
Je jette un oeil dehors, personne non plus. Bon. Je m'imagine qu'ils sont partis tous les trois à un moment, las d'attendre. Du coup je rentre seule à l'appart'. Bah les 40 minutes de marche qui m'en séparent ont rarement paru si longues et douloureuses pour les panards !
Epilogue : Laetitia a vu plein de gens rigolos et torchés au commissariat. Le lendemain, le bar l'appelait pour signaler qu'ils avait retrouvé sa carte, glissée sous un canapé.
En démêlant le "comment on s'est tous perdus hier soir ??" je découvre que Yann et Katie avaient prévenu de leur départ. Et que Ludo avait juste pris prendre l'air pendant 5 minutes en faisant un tour de pâté de maison. Évidemment, la déesse du timing a fait en sorte que je le cherche pile poil à ce moment là, et en gros on sera tous rentrés chacun de son côté comme des boulets.
Vous avez vu comme j'ai réussi à me tenir à ma nouvelle formule longtemps ?? Ouaip. Trop fière.

.jpg)

.jpg)







.jpg)



.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)