Haaaaaa, qu'il est bon de retrouver un véritable clavier. Ainsi qu'une souris. Pour l'occasion mes chers petits choupinous, je suis repassée sur tous les articles des grandes vacances afin
de rectifier
un peu
la mise en page,
de gérër ùn pêü mieux lès accéñts, de légender les photos & tutti quanti (oh l'autre, hé, ce qu'elle ferait pas pour avoir plus de vues !).
de rectifier
un peu
la mise en page,
de gérër ùn pêü mieux lès accéñts, de légender les photos & tutti quanti (oh l'autre, hé, ce qu'elle ferait pas pour avoir plus de vues !).
Ce samedi sera le jour des adieux : Alec part très tôt pour récupérer son avion, les autres décolleront vers midi, et moi-même ai un vol plutôt tard le soir. Ayant la veille dit au revoir au courageux du matin, on profite d'avoir de vrais lits à l'hôtel pour faire une semi-grasse matinée.
Puis j'accompagne les loulous qui embarquent en voiture vers l'aéroport, et j'ai la journée pour découvrir Calgary.
Sachant que les guides - qui rivalisent usuellement de laudatifs sur tous les lieux décrits - en ont dit "Si vous marchez pour chercher une âme à la ville, ce sera en vain", ce que nous ont confirmé Lætitia et Paul. Aguicheur.
Du coup, comme mon plan va consister en "errer au hasard dans les rues, et p'tet tenter de trouver un tour piéton de la ville", ce qui n'a rien de spécialement pressent, je prends le temps de faire un plouf à la piscine de l'hôtel dont la vue n'est pas totalement dégueulasse.
Puis je prépare mes bagages, et quitte l'endroit pour partir à l'aventure du petit bonheur de la chance.
Et là, surprise. Des gens dans les rues, qui semblent plutôt animées, je croise une parade Caribéenne fraiche et bigarrée (mais pas très bien formée, un tas de gens étaient à la bourre et courraient pour rattraper le cortège principal). La rue principale, piétonne, est super sympa, la plupart des bâtiments sont beaux, les bars et restos ont du charme, les transports en commun ont l'air actifs. Et le soleil miroite au firmament. Bref, je trouve le jugement un peu dur.
Je ne parviens pas à trouver le point de départ de la visite guidée. Tant pis, j'évoluerai toute seule. Au nord, il y a un espace vert très sympa qui longe la rivière Eau Claire, et même une petite île. Ce sera l'endroit parfait à parcourir pour l'aprem. Malheureusement, leur terrasse qui semblait magnifique a été réservée pour un mariage dans la soirée. Je me rabats ailleurs, car cette ville, une fois n'est pas coutume aux US, donne la part belle aux tables en extérieur.
C'est aussi l'occasion de bouquiner un peu, activité à laquelle je n'attribue clairement pas assez de temps depuis que je suis ici.
Après un retour en centre ville (et une nouvelle animation de rue : le Yogathon !), repas dans un resto dont le nom m'a attirée, je retourne à l'hôtel pour prendre une navette vers l'aéroport, prévoyant d'y acheter quelques souvenirs.
Voilà, c'est la fin de ce voyage époustouflant ! Je rentre chez moi claquée mais heureuse de toutes ces étendues parcourues, de toutes ces merveilles aperçues, et de toutes ces paroles échangées. Merci à mes braves compaings de voyage grâce à qui ça s'est trop trop vite passé :-)
Pour mes gentils lecteurs, bravo et merci de votre patience. N'hésitez pas à me dire si ce format court et "en live" est plus léger pour vos petits yeux, ou alors si vous préférez mes pavés interminables habituels. Ou un mix des deux.
Histoire de vous faire une idée plus précise, voici un aperçu du périple :
Puis j'accompagne les loulous qui embarquent en voiture vers l'aéroport, et j'ai la journée pour découvrir Calgary.
Sachant que les guides - qui rivalisent usuellement de laudatifs sur tous les lieux décrits - en ont dit "Si vous marchez pour chercher une âme à la ville, ce sera en vain", ce que nous ont confirmé Lætitia et Paul. Aguicheur.
Du coup, comme mon plan va consister en "errer au hasard dans les rues, et p'tet tenter de trouver un tour piéton de la ville", ce qui n'a rien de spécialement pressent, je prends le temps de faire un plouf à la piscine de l'hôtel dont la vue n'est pas totalement dégueulasse.
En plus, avec la température frisquette qui régnait à l'extérieur et l'eau à 32°, des volutes de fumée post-apocalyptique flottaient à la surface de l'eau.
Puis je prépare mes bagages, et quitte l'endroit pour partir à l'aventure du petit bonheur de la chance.
Et là, surprise. Des gens dans les rues, qui semblent plutôt animées, je croise une parade Caribéenne fraiche et bigarrée (mais pas très bien formée, un tas de gens étaient à la bourre et courraient pour rattraper le cortège principal). La rue principale, piétonne, est super sympa, la plupart des bâtiments sont beaux, les bars et restos ont du charme, les transports en commun ont l'air actifs. Et le soleil miroite au firmament. Bref, je trouve le jugement un peu dur.
Et donc c'est là que j'ai réalisé que OUI, il y a des black & métis au Nord-Ouest du continent !
Calgary est la capitale mondiale du Rodéo, qui l'eut cru ?
Les entrées de la rue principale me rappellent un peu le signe "Métropolitain", je suis la seule ?
Vue de la Calgary Tower depuis le parc Olympique.
Je ne parviens pas à trouver le point de départ de la visite guidée. Tant pis, j'évoluerai toute seule. Au nord, il y a un espace vert très sympa qui longe la rivière Eau Claire, et même une petite île. Ce sera l'endroit parfait à parcourir pour l'aprem. Malheureusement, leur terrasse qui semblait magnifique a été réservée pour un mariage dans la soirée. Je me rabats ailleurs, car cette ville, une fois n'est pas coutume aux US, donne la part belle aux tables en extérieur.
L'espèce de petite passerelle rouge qui enjambe la rivière a un design intéressant
Du soleil, des chaises, de la glace. Et pas de voitures.
C'est aussi l'occasion de bouquiner un peu, activité à laquelle je n'attribue clairement pas assez de temps depuis que je suis ici.
Après un retour en centre ville (et une nouvelle animation de rue : le Yogathon !), repas dans un resto dont le nom m'a attirée, je retourne à l'hôtel pour prendre une navette vers l'aéroport, prévoyant d'y acheter quelques souvenirs.
Comment ça, je suis prédictible ?
Mauvais calcul, quasiment toutes les boutiques sont closes lorsque j'y parviens. Tant mieux pour mes sous ! J'apprends au passage que les vols des autres n'ont pas été exempts de surprise : celui de Raphaël, plein, lui a proposé de partir plus tard contre la modique somme de 600$, ce qu'il a accepté avec grand plaisir. Celui de Robin, frappé par la tempête, parvient à Minneapolis juste à temps pour lui faire louper sa correspondance. Il devra dormir à l'aéroport et arrive donc pratiquement à la même heure que moi le lendemain. Pratiquement, c'est le mot juste : Marion vient nous chercher tous les deux et me dépose gentiment à Southfield où je retrouve ma petite tuture qui a sagement attendu tout ce temps.Voilà, c'est la fin de ce voyage époustouflant ! Je rentre chez moi claquée mais heureuse de toutes ces étendues parcourues, de toutes ces merveilles aperçues, et de toutes ces paroles échangées. Merci à mes braves compaings de voyage grâce à qui ça s'est trop trop vite passé :-)
Le dernier repas de la team (non, nous ne sommes pas décédés) :
Lyse, Alec, Raphaël, Marion, Robin, Adolpha
Histoire de vous faire une idée plus précise, voici un aperçu du périple :





































