dimanche 20 décembre 2015

10/12/2015 Grand Canyon & Grande Séparation

Après une soirée sympathique dans un pub où la nourriture a l'un des meilleurs rapports qualité-prix du Grand Canyon, nous nous délectons ENFIN de la piscine et du spa de l'hôtel (les 3 précédents endroits où nous devions avoir la chance de nager étaient soit fermés à nos heures, soit en renovation), puis jouons aux cartes au coin du feu (artificiel mais si bien fait) . Chouette ambiance. Ensuite, dodo avant la grande exploration du lendemain matin.

Nous arrivons donc devant le très très célèbre point de chute de ce voyage.
Au programme : une bonne petite rando le matin qui nous fait descendre un peu vers le Canyon, et plein de points de vue l'aprem.

En hiver, seul l'accès sud est ouvert au grand public, c'est donc lui que nous avons choisi.
Quelques infos pour se rendre mieux (ou moins bien ?) compte du gigantisme de cette petite bête :
- il fait 446 km de long. On peut ainsi affirmer qu'il porte pas mal son nom.
- par endroits, il peut atteindre jusqu'à 29km de large (entre deux rives, j'veux dire)
- au max, il atteint 1 mile de profondeur. 1600m. Bim.

Pour illustrer, voici ce qu'on avait sous les yeux en arrivant :

C'est ballot, je n'ai pas pris de panorama. Mais ça illustre quand même déjà pas mal l'énormité, et l'impression de voir à l'infini.
Bah le truc, c'est que cette portion ne représente qu'une toute petite partie de notre bestiole.
Voilà.

Donc bon, on décide de descendre sur 170m à peu près ce canyon, sachant que tous les ans, des gens font l'aller-retour en bas dans la journée (~1000m de dénivelé, en plein cagnard bien souvent). Tous les ans, certains meurent de déshydratation. Heureusement, nous en sommes loin.

La descente est chouette, parsemée de petites surprises et de points de vue chôlis comme tout.









Suite à cette grosse balade, nous nous dirigeons vers le lodge où un bon repas nous attend.

On repart en voiture l'aprem pour quelques points de vue qui nous permettent notamment d'avoir une bien meilleure vue sur le Colorado.




Après une petite marche le long de l'ouest où moult rochers m'attirent, il est temps de rentrer et de se trouver un bon petit point miam pour le soir.
Malheureusement, la ville de Tusayan, où nous résidons, n'a pas beaucoup de choix : soit ultra cher et médiocre, soit fast food, soit mi-fast food bien cher, soit mexicain (et Matt' n'aime pas). On décide de retourner au pub d'hier, mais pas de bol, il est fermé pour cause de soirée privée. Ach nein.

On finit par atterrir au Wendy's (équivalent MacDo), où au moins on ne dépense pas trop nos précieux soussous.

Dernière soirée tous ensemble, les petits jeux seront de nouveau au rendez-vous.

Le lendemain, nous nous dirigeons vers les points de vue pas encore parcourus du Grand Canyon.




La petite balade est sympa et nous sommes chanceux : dès que nous avons terminé, il se met à grêler avec force. Des petites sphères de 5 mms de diamètre nous tombent dessus en douche, comme si on venait de renverser un gros gros gros gros carton de polystyrène sur nous. Mais en plus dur. Et plus froid. Outch.

Du coup les adieux larmoyants se résumeront à "RUN FOR YOUR LIIIIIFE", alors que nous nous séparons en deux voitures : Céline, Sylvain et Matthieu rentrent à Las Vegas d'où ils décollent le lendemain, tandis que Leslie et moi retournons à Page (l'endroit où nous avons visité Antelope) pour de plus amples balades.

vendredi 18 décembre 2015

09/12/2015 Bryce & Antelope

Un peu pressés par le temps en ce 9 décembre matin, nous rushons la visite de Nyce. Un seul petit passage par le Queen's Way, dont les hoodoos et arbres galopeurs gisaient sous la neige, et dont les chemins glissouillaient suffisamment pour ne pas nous faire nous attarder.





Pourquoi cet empressement ? En début d'après-midi était prévu une visite un peu dingue. Celle d'Antelope Canyon, l'une des merveilles du monde naturel. Je vous laisse juger. Sachant que mes photos sont sans doute les plus pourries du tas.






Le canyon se trouve en territoire Diné (=Navajo), il faut donc se faire guider par un guide natif américain pour le visiter (à la base ce n'était pas nécessaire, mais beaucoup de noyades de touristes non avertis et de dégradations ont conduit à cette règle). Celui-ci, non content d'être sympa et de nous expliquer le mécanisme de formation de ce grandiose endroit, connaissait toutes les caractéristiques de configuration des appareils photos pour donner de bons rendus, et nous indiquait certains spots à cadrage exceptionnel. Deux heures à s'émerveiller toutes les secondes, ce serait presque fatigant.

Suite à ça, nous avons roulé vers la dernière étape à 5 de ce voyage : le grand canyon !

jeudi 17 décembre 2015

07/12/2015 Death Valley, Las Vegas, et début des canyons

Le sept, après une nuit confort dans la ville de Ridgecrest, nous nous élançons vers la vallée de la mort, sorte de gigantesque plaine désertique entourée de chaînes montagneuses impressionnantes.
Le parc est encore bien plus énorme que les autres, ce qui m'a fait dans un premier temps sous-estimer le rush qui nous animera pendant cette journée, vraie course contre la montre et contre le coucher de soleil.

Tout d'abord, impossible d'aller voir les pierres qui bougent toutes seules, phénomène inexpliqué par la science moderne jusqu'à très récemment. Il faudrait passer la journée juste à ça. 
On admire tout de même les dunes de sables, les marais salés, un canyon planqué, furnace creek où les températures les plus chaudes sur terre ont été enregistrées, la palette de l'artiste (montagnes aux teintes les plus étonnantes), et le Zabriskie point qui donne une superbe vue sur la vallée. Et on est obligé de laisser de côté Badwater, la ville fantome de Rhyolite et Dante's view. Tant pis !





Suite à ça, en route vers Las Vegas et ses parkings très bien indiqués (tu la sens, ma grosse ironie ?). On a droit à de jolies couleurs sur le chemin.

A LV, Matthieu Leslie et moi-même décidons de faire nos gros, en nous dirigeant vers le Bellagio et son buffet à volonté. Après un explosage de bidou en règle, et plus violent que prévu, nous _devons_ mettre en place une marche digestive. Ou plutôt un titubage. Ainsi on admire le spectacle des fontaines de l'hotel qui vient de nous mettre à mal (mais avec rien que du bon !), on marche jusqu'au Paris (bon, c'est en face), et on fait le grand tour jusqu'à nous retrouver à l'intérieur d'un Venitian toujours aussi grandiose.
La tentation de faire un tour de grande roue est proportionnée à sa taille, néanmoins le prix nous en dissuade.




Assomés par nos estomacs, on tente de récupérer pour le lendemain.

Départ de Las Vegas vers... l'aéroport de Las Vegas. Ce 8 décembre est un grand jour : il signe non seulement l'anniversaire de la Wii, mais également le jour où nous allons avoir deux voitures ! Finis les Tetris matinaux, et l'espace vital plus que limité. La récupération de la deuxième voiture prend malheureusement pas mal de temps.
Munis d'une Yaris rouge et une heure plus tard que prévu, on démarre vers le grand est. Le programme du jour voulait que nous visitions rapidement Bryce Canyon. Seulement, celui-ci est trop loin et nous risquons simplement d'arriver pile à l'heure pour le voir tout de noir vétu. Notre plan B sera de faire une escale à Zion, quelques marches là bas, puis de nous rendre à notre auberge Brycienne et de nous réveiller tôt le lendemain pour poser les yeux sur ses splendeurs.






J'ai déjà parcouru Zion, mais le truc cool c'est qu'il y a tellement de choses à y faire que les redites sont faibles : on va voir les weeping rocks, phénomène très impressionnant d'une cascade qui sort directement des rochers (pas de cours d'eau en surplomb, quoi), les trois patriarches, et on termine par un petit parcours (pseudo-)archéologique où on nous montre des endroits où auraient vécu les populations natives il y a longtemps.
Le tout est comme dans mon souvenir : magnifique et imposant.
Pour nous remettre de ces impressions, l'activité à laquelle nous nous livrerons une fois arrivés à Bryce sera des plus communes : il est temps de faire de la lessive.

La suite plus tard !

dimanche 13 décembre 2015

29/11/2015 Suite du road trip

Bon, on a été trop occupés/trop serrés dans la voiture pour que j'effectue les mises à jour.

Du coup je vous mets tout ça en vrac pastèque un peu décousue.

SF - On a continué la visite avec Alcatraz, retrouvage de Rachou & Syed, Silicon Valley, et autres balades dans les quartiers.






Ensuite, on a embarqué vers le sud dans une voiture très spacieuse pour ... quatre personnes sans bagages. A cinq, ce fut fichtrement compliqué.

Avec une valise dans les pattes avant et un sac à dos sur les genoux de chaque personne, ça passe.
Direction : Yosemite ! Avec une balade au niveau des Lower Yosemite Falls juste avant la tombée de la nuit.



Le lendemain, go to Sequoia National Park et Kings Canyon.
Le timing est parfait, on a toute la journée.

Sauf que.... on se rend compte trop tard qu'on n'a pas assez d'essence pour traverser le parc et pas remarqué qu'aucune ne sera fournie à l'intérieur. Demi-tour pour en sortir et faire le plein. Pif paf, on perd 2 heures, on arrive donc au niveau des gros arbres à la tombée de la nuit (16h, tôt !). Erf erf erf. 



 General Sherman, l'un des plus gros arbres du monde, aperçu à la lueur de la frontale
 Heureusement, le lodge est sympathique pour se réconforter

Le lendemain, on explore donc King's Canyon à la lueur du jour. Ouf, un autre gros arbre est visible. On ne peut que s'émerveiller devant la taille absolument incroyable et vertigineuse de ces séquoias.
 Non, ce n'est pas un centre pour les fourmis, il mesure son bon 3m50 de haut, et en plus il est au premier plan.

 Le General Grant
Petite promenade bucolique en voiture autour de Kings Canyon avant de partir vers Los Angeles

On arrive tard le soir du 4 décembre dans notre Airbnb, où l'hôte nous attend mais où les anciens locataires ont piqué les clefs. Super. Il refait un jeu, on se balade sur Hollywood Boulevard.

Le lendemain, visite hyper intéressante des studios de la Warner. Puis balade à Griffith Park, tentative infructueuse d'apercevoir le signe Hollywood, et arrivée bien trop tôtive de la nuit, comme d'hab.





 Serpentard. Zut. J'suis sûre que c'est parce qu'ils n'avaient pas de Serdaigle.
 Où est Gunther ?

Vue sur le quartier d'Hollywood depuis le haut d'une colline de Griffith

Dernier jour à LA : on va à la plage où on manque de perdre Céline qui a le courage de se baigner dans un Pacifique dont les vagues contredisent le nom. Petit miam en terrasse, et départ vers la Death Valley où l'on passera la journée du lendemain.







Et le reste arrivera plus tard!