lundi 17 novembre 2014

17/11/2014 Un peu d'ordre...

Ola à tous,

Il semblerait qu'après avoir testé le SPAM, je m'essaie également au spam... Profitez, ça ne durera pas.

Comme ça devenait un sacré bordel avec mes articles pas dans l'ordre qui partaient dans tous les sens, et que je me suis rendu compte que je pouvais modifier la date de publication, je ne m'en suis pas privée. Au passage, si des gens se sont mis à me lire très tard, pas mal de "ohlala, je poste dans le désordre" ou de "diantre que je suis en retard" seront incompris. Hé ben, euh... tant pis ! Ca fera peut-être de moi une artiste ? (je vais quand même tâcher de mettre la véritable date de publication des articles).

N'empêche qu'au final, ceux d'entre vous qui n'avaient pas lu les articles les plus récents vont se retrouver perdus.

Je les ai re-consignés ici :

- Caraïbes III le retour de l'attaque de sable géante
- Les pommes qui font rouli-roula dans un panier le basket
- Allo, oui ? Ne quittez pas.
- Le spam, ou comment ajouter un peu d'ersatz dans sa nourriture
- La neige, parce que c'est chôli tous ces flocons
- Pétage de bide en Illinois

Voilààà, bonne lecture. Je n'ai quasiment plus de retard !

17/11/2014 Winter is coming.

Bon bon bon, j'hésite à faire ce post parce que la météo n'est pas réellement mon sujet de prédilection, mais comme on me questionne souvent sur cet aspect de la vie au Michigan, prenez ça !
(En plus, ça a le mérite de faire un micro post qui ne me donne pas envie de procrastiner outre mesure).

Et voilà, après quelques premières mignonnes chutes sans attache ni conséquence, ce matin le blanc manteau a recouvert les environs.
On voit que les gens sont habitués : aucun souci de circulation, tout était parfaitement déneigé (même le petit parking privé de mon lot de condos).

 La madmobile joue à la mariée
Vue de mon bureau

La neige a même eu le bon goût de ne pas avoir gelé sur mon pare-brise, provoquant une non-perte de temps mirobolante.

Allez, plus que 5 mois avant le printemps !

samedi 15 novembre 2014

15/11/2014 J'ai testé pour vous... le SPAM.

(Originellement posté le 17/11/2014) 

Un autre sujet qui revient souvent quand on me demande comment ça se passe aux US, c'est l'alimentation.

Donc déjà, désolée de vous décevoir, mais je ne mange pas de burgers tous les jours. J'ai dû en prendre moins de 5 depuis mon arrivée, et c'était toujours parce que je n'avais pas le choix dans le menu.

"Burgers and fries"... et rien d'autre, effectivement. 
Pour info, ils ne sont pas mauvais du tout.

J'avais déjà évoqué, lors de la vegan week, le fait que les courses sont assez différentes ici et en France. Pas mal d'aliments sont introuvables ou presque, ou alors ne ressemblent pas à ce qu'on connaît.

 Le jambon... Quasi toujours assaisonné au miel, des tranches très fines, baigne dans son jus. Au final, c'est pas mauvais mais on ne mange pas du tout la même chose !




On se dépatouille toujours pour trouver des produits similaires ou des pis-aller (à ne pas confondre avec le p'tit salé, bien entendu inexistant par ici). Personne ne se plaint, mais ramenez-vous quelque part avec une quiche et tous les français vous demanderont où vous avez trouvé la pâte feuilletée/brisée, denrée rare par ici.

Autre constat : "préparer" un repas n'a que rarement la même signification ici et en France. Plus de la moitié des aliments vendus sont déjà pré-mixés, pré-faits, pré-assaisonnés, pré-salés, pré-E512és, préférant ainsi le presto sans préambule permettant la prélasse à la précision précautionneuse prêchée par les prélats de la cuisine. Résultat, si quelqu'un vous dit qu'il a fait des cookies, la plupart du temps il a pris son mix à cookies et ajouté de l'eau. Dans le rayon riz, il y a quelques riz "natures" à faire soi-même, et six fois autant de riz tout faits avec des légumes deshydratés et la sauce qui vont avec.

Même un truc aussi con que les Macaronis&Cheese (très populaires ici) se vendent quasi exclusivement en barquettes à réchauffer au micro-ondes.

Mais me direz-vous, les Etats-Uniens en visite à Paris ne sont-ils pas tout autant déboussolés en allant chercher à s'alimenter dans nos rayonnages ?
Où sont les 26 variétés de cheddar ? Et où les chips Bacon-Sirop d'érable ou Poulet-Gauffre ? Où sont les vrais gateaux, ceux où la quantité de Frosting bleu roi / jaune poussin / vert bouteille dépasse tout le reste conjugué ? Où les céréales aux couleurs arc-en-ciel chimique ? Où la bière-flotte que l'on peut décimer par packs comme du petit lait ?

Et surtout, mes amis, où est notre Spam national ??

Pleine de ces réflexions empathiques pour nos petits camarades, j'ai décidé de tester cet aliment emblématique de la culture US. (En vrai je suis juste passée devant en rayon, et j'ai élaboré toute cette longue introduction pour justifier ma curiosité débile).

Première chose à savoir : comme pour les chips et les m&m's, il existe toutes sortes de Spam. J'ai pris le nature, brut de décoffrage, l'historique.

 La boîte de SPamdore...

Premier constat : la liste des ingrédients est moins effrayante que prévu. Pork shoulder, ham, salt, water, potato starch, sugar, and sodium nitrite. Je m'attendais à voir plus de conservateurs et colorants chelous que ça.

Second constat : ce n'est pas appétissant. Un espèce de bloc rose avec un peu de gelée sur les bords.

En vile débutante, je n'ai pas coupé ma tranche dans le bon sens... Ste honte.

La consistance est assez indéfinissable, c'est à mi-chemin entre du pâté et du vrai jambon. Peut-être un peu comme une mortadelle trop molle car conservée hors frigo ?

 Uhhhhm... Voilà qui met en joie : l'attente d'un repas de gourmet.

En vraie warriorette, je goûte un bout. 
Troisième constat : ce n'est pas bon. Pas à gerber non plus, notez bien. Exactement l'équivalent du surimi pour le poisson.

Mon intuition me dit que je serai incapable de manger le bloc entier non cuit. Je les fais donc revenir et m'en sers donc comme garniture d'omelette.



La photo n'est pas de moi mais ça avait à peu près cette tronche

Résultat : c'est mangeable. Grosso modo, si vous avez été à la cantine étant petits, les dés de jambon dans les pâtes/quiches avaient un goût similaire. Je les soupçonne fortement à retardo d'avoir utilisé ce produit au rabais, d'ailleurs...

Note : mon coloc américain n'avait jamais goûté. Comme quoi, les mythes s'effondrent les uns après les autres. 

Il me reste trois quarts de boîte à écouler, si vous avez de bonnes idées, je suis preneuse !

dimanche 9 novembre 2014

08/11/2014 Chic chic chic chic chic !

(Originellement posté le 19/11/2014)

Diantre, ce titre contient du Chic à gogo. Je me demande s'il y a un jeu de mots moisi derrière tout cela.
Noooooon. Ce n'est pas le genre de cet endroit...

Dans la série des petites escapades sympathique, le week-end d'il y a dix jours figure plutôt haut. Sabrina, une pote de l'IIE, passe quelques semaines à Chicago et il était convenu que j'aille la voir et qu'elle vienne me voir.
Comme elle me déteste, finalement, je suis la seule à faire le voyage, au volant de ma merveilleuse madmobile.

Petit point sur le trajet : environ 4h30 me séparaient de Chicago d'après la première estimation de Google Maps. En comptant les pauses pour faire plaisir à ma gentille maman, 5 heures.

Seulement, maps a l'air d'adhérer à l'adage "il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis", puisque par deux fois pendant le trajet, sans changer de route ou rien, j'ai eu droit à une vingtaine de minutes bonus. On remercie bien bas le logiciel de navigation pour ses cadeaux. On remercie également les autoroutes américaines d'avoir des aires de repos pour la plupart pourries sans station service, et seulement tous les 40 miles en plus, nous obligeant ainsi à prendre une sortie random pour faire le plein, sans trop savoir s'il est facile de regagner l'autoroute après.
Trop fun ! Vous pouvez boire un café surdimensionné et manger des chips !

C'est ainsi que six heures et demi après mon départ, après quelques frayeurs liées à l'état de batterie de mon téléphone et l'incapacité à ouvrir le fichu emballage en plastique rigide me séparant de la possibilité de l'alimenter, une pause mémorable, quelques textos affolés à Saby disant que je risquais fortement d'être totalement paumée à mon arrivée, un explosage de stylo pour défoncer ce contenant et me secourir... j'arrive enfin à me garer près de chez elle !

L'énervement et la fatigue font ainsi en sorte que la demoiselle me trouve dans un état proche du pétage de câble, qui se transforme bien vite en sorte de folle euphorie cynique (oui bon, c'est un peu bizarre, mais ça se rapproche de ce qui se passait dans ma tête. Joker, tu n'as qu'à bien te tenir).

Grâce à des amis à elle, j'ai l'occasion de me garer dans une zone gratuite, ce est un luxe énorme dans cette ville réputée pour ses parkings à 30 ou 40$ la journée. Passée cette obligation logistique, il est temps pour de réelles retrouvailles, très sympathiques, où nous comparons un peu les modes de vie Paris/Detroit/Chicago.

Deux des sujets récurrents de ce week-end, outre nos expériences respectives :

- Le trône de fer. Ô Saby, ma chère petite, sois remerciée pour m'avoir permis de traiter extensivement ce sujet si cher à mon coeur et dont à peu près tout le monde se fout autour de moi à Detroit (même si je tente de corrompre coloc petit à petit...)
- La nourriture. Ma commère et moi ayant toutes deux bon appétit et loisir à déguster différentes concoctions culinaires tout en faisant attention la majorité du temps, nous avons fait de ces retrouvailles une excuse appropriée pour... se péter le bide joyeusement.

Ah, j'en rajoute un troisième qui me passe par la tête : Chicago est surnommée Windy City. Quand j'étais venue ici en août, je n'avais pas bien compris, mais le début de l'hiver est très propice à la compréhension de cette appellation.

Première attraction au programme : la Willis Tower, emblème de Chicago

En fait non, il y avait plus de deux heures d'attente donc nous sommes juste allées jusque là puis reparties avec des photos en poche.
Deuxième attraction au programme : la Pizza "Deep Dish", emblème de Chicago

Bizarrement, c'est LE plat que tout le monde recommande quand la visite de la ville est au programme : une pizza qui a la profondeur d'une quiche, mais donc la garniture est bien celle d'une pizza. Les files d'attente sont très longues et la cuisson au moins autant. Ce n'est qu'à notre troisième essai que nous avons trouvé un boui-boui qui en vendait avec seulement 30 minutes de préparation.
Pas mal, mais beaucoup trop pour deux personnes. Nous attaquons l'après-midi d'un pas lourd et sans réelle pêche, comme deux mollusques ne pétant(cle) pas le feu...

Troisième attraction au programme : Millenium parc, emblème de Chicago

Cet endroit, c'est un peu THE place to be dans l'Illinois. Entre le parc bien feuillu qui avait son habillage automnal, la vue fantastique sur la Skyline, les multiples fontaines et statues, on en prend plein les mirettes.
La scène en plein air de Millenium parc, où de nombreux concerts ont lieu l'été. Une énorme espanade couverte de pelouse invite les passants à s'y poser pour pique-niquer en profitant du spectacle
Les américains sont des champions des courses de demi-fond avec un but. On a ainsi pas mal d'animations funky-sportives partout aux US, dont :
- Turkey trot (Courir déguisé n'importe comment)
- Run or Dye (Courir en se faisant bombarder de poudre colorée et arriver tout bariolé)
- Ou comme celui-ci, être récompensé par du chocolat quand on termine sa course
The bean, emblème de Chicago

Là, on tape dans THE place to be INSIDE THE place to be. La sculpture la plus appréciée des Chicagoans (Oui c'est moche, mais ils n'ont pas choisi) et de leurs touristes c'est bien celle-ci. Elle a la bon goût de se situer dans Millenium Park, pour plus de comboterie. Peu importe l'heure où le jour, il y a toujours un tas de monde pour se mirer dans cette oeuvre superbo-ludique au pied des immeubles. Preuve s'il en est que personne ne se départit de son âme d'enfant s'extasiant devant des miroirs déformants.
Le nom du monument indique aussi que lorsque nous ne venions pas à la nourriture, la nourriture venait à nous !
A bas le snobisme, nous n'avons pas dérogé à la règle !
Vue du dessous, l'oeuvre d'Anish Kapoor offre encore plus d'effets de lumière amusants

Le Taureau, emblème de Chicago... 
Ah non tiens, qu'est ce que ça fout là ? 


Red Bull organisait une expo temporaire aux abords du parc. Une bonne occasion de se mettre au chaud se cultiver
 Pas mal d'oeuvres marrantes uniquement faites en canettes laminées


Le centre ville de Chicago est assez gigantesque et impressionnant. Ca fait beaucoup penser à New York. Nous y continuons donc notre balade, et en bonnes parisiennes, passons par les quais de la Chicago River (trouver des noms, aux US, c'est pas compliqué !)
Comme sur la seine, les berges ont été aménagées pour permettre aux piétons de marcher ou faire leur jogging
La selfie mal cadrée avec une tête pourrie est de rigueur
Nos déambulations finissent par nous ramener vers chez Saby, au bord de la mer du lac Michigan

Avant la soirée, nous devons repasser par la voiture afin de mettre un nouveau ticket de parking. Au passage, je décide de démarrer la voiture car la batterie broute un peu depuis quelques semaines...
En rentrant dedans, je me rends compte que j'ai oublié d'éteindre la loupiotte intérieure dans mon agitation de la veille. Oh oh.
Et en effet, ça ne démarre pas du tout.

On tente d'aborder quelques rares passants de la petite rue résidentielle où je suis stationnée, mais personne n'a de pinces croco.
La décision est de laisser Marie et Saby du lendemain gérer ce souci, et d'embrayer (ahah) sur la soirée.


N'ayant pu trouver de places de hockey pour cause de tarifs exhorbitants, notre dévolu se jette sur ... un ciné. Tout bête mais efficace car ni elle ni moi n'avons beaucoup fréquenté les salles obscures depuis notre arrivée aux US.
Complètement au pif, nous choisissons d'aller voir Gone Girl. Quelle n'est pas notre surprise en arrivant dans la salle de réaliser, une fois de plus, le génie des américains.
Je vous laisse constater ça en images...
Mais oui, le siège de ciné inclinable, mieux qu'un transat. 
Et évidemment, avec un porte-gobelets.
A importer en France de toute urgence (je ne comprends pas que ça ne soit pas déjà le cas !!)

Le film est vraiment pas mal, dans le genre névrosé. Suivi d'un frugal repas japonais (car nous avions du stuff nous attendant à l'appart), puis de tentatives de bar toutes plus infructueuses les unes que les autres.

Nous avions repéré 5 bars de type "speakeasy" (ambiance prohibition) à l'air très sympa dans le centre... Nous n'étions pas les seules. Environ 30 minutes de queue à l'entrée de chacun d'entre eux, par deux degrés... Non merci.
Subséquemment, nous poussons la porte d'entrée d'un pub irlandais lambda, qui s'avère être très sympa : un groupe local jouait des morceaux bien dansants. Chouette ambiance et bons cocktails ... que demander de plus ?

Il s'avère qu'il y avait quelque chose de plus à demander, et qu'ils l'ont fait spontanément. Grand sourire sur nos visages lorsque le chanteur aborde une playlist Disney. Nous avons sorti nos plus belles paroles françaises et chanté à tue-tête, suscitant la pitié beaucoup l'admiration et la curiosité autour de nous.
Même cet endroit assez peu "fancy" était sur-blindé. Il faut se lever tôt pour avoir une table à Chicago !

Retour à la maison où nous attendent :
- Une baguette de la meilleure boulangerie française du coin
- Un claquos président
- Du foie gras (importé illégalement par mes visiteurs de septembre, qu'ils soient bénis comme Monsieur Benassy)

Pour un bon gueuleton 100% froggies qu'il fait plaisir.

***

(J'avais toujours rêvé de faire ça pour illustrer une ellipse narrative, comme dans les romans de mon enfance. Merci à vous.)
Le lendemain matin, nous cherchons à nouveau à recharger ma batterie. 2 garages et un détaillant de produits auto plus tard, nous n'avons rien de concret. L'hésitation se fait entre acheter nos propres pinces ou appeler quelqu'un pour nous dépanner. On se dit que les pinces, ça va prendre du temps et il va falloir emmerder des gens dans la rue, ce dont nous sommes bien évidemment fanas.

Un peu plus tard, un mec arrive avec son camion dépanneur. Il sort les pinces croco, les branche à la va-vite (le capot était déjà ouvert)(on avait regardé des tutos sur le net où ils expliquaient qu'il y avait un certain ordre à suivre pour effectuer la procédure en toute sécurité, hé ben ça n'a absolument pas été suivi). Une minute et 65$ plus tard, le voilà reparti. Heureusement que j'étais prévenue du tarif avant sinon j'aurais (encore beaucoup plus) tiré la gueule devant ce prix à l'heure absolument rédhibitoire.
Grâce à mes arcanes ninja, j'ai quand même réussi à prendre une photo souvenir dans le peu de temps imparti

Puis direction Wicker Park, quartier un peu plus populaire (mais train de devenir hype) ou nous avons repéré un resto spécialisé dans les brunchs, avec les meilleurs oeufs benedict de Chicago.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat, il s'agit d'oeufs mollets placés sur un toast avec traditionnellement soit du bacon, soit du saumon; le tout recouvert de sauce hollandaise.
Comme tout petit dej anglais, c'est fat, mais c'est bon. Saby et moi avons découvert cette passion mutuelle pour ce plat méconnu la veille, et c'est d'un pied joyeux, mutin et léger (pour l'instant !) que nous nous y dirigeons.

Encore une fois, une heure d'attente. Mais comme ce coup-ci il s'agit de bouffe, nous sommes prêtes à faire l'effort, d'autant que ça nous permet de faire le tour des rues principales de Wicker Park. Pas mal de boutiques mignonnes qui nous fournissent en petits cadeaux pour remercier nos bienfaiteurs de parking.

Oeufs benedict au filet de boeuf puis pain perdu dans son bain de chocolat. Pétage de bide.


Nos estomacs nous poussent à l'exercice, et nous rentrons donc à pieds chez Saby. 
Elle habite dans un quartier sympa.
Wicker Park est un quartier sympa.
La route entre les deux.... est super pas sympa.

On traverse des quartiers industriels bien désaffectés comme il faut et glauques à souhait.
A la fin de la balade, nous sommes ravies d'apprendre que des locaux sont disponibles dans Hooker street. A envisager, pour sûr.

Quelques restes d'Halloween qui combinent citrouilles et bonbecs près de chez Saby.

Pour assurer le coup, je reprends la voiture tôt (elle démarre sans souci : ouf !), et nous nous séparons après de larmoyants adieux :
- à plus !
- ouais, ça marche !
Snirf, j'en renifle encore d'émotion.