(Originellement posté le 21/08/2014)
Dernier jour à Boston... Qui commence doucement puisque nous faisons une escale à la piscine de l'hôtel avec Noëmie alors que Lina rentre à New York.
Dernier jour à Boston... Qui commence doucement puisque nous faisons une escale à la piscine de l'hôtel avec Noëmie alors que Lina rentre à New York.
Le petit détail sympa : les douches disposent d'une salle de hammam dont nous ne nous sommes pas privées (tout de même, ce serait dommage ! Avec tous ces enfants qui meurent de manque de vapeur autour d'eux dans le monde ! Ah non, ça ne marche pas.)
Puis nous rejoignons Jonathan, Cem et une amie (dont j'ai oublié le nom, honte sur moi !) pour un brunch dans un endroit trendy près de Harvard où le menu se décompose en deux catégories : "Pizza" et "Not Pizza". Tellement trendy qu'on attend un peu avant de pouvoir s'asseoir à table. Là où ils sont malins, c'est qu'au lieu de mettre une file d'attente pénible à souhait, nous patientons dans une sorte de cafet' où on peut s'asseoir, brancher son PC, et prendre un petit en-cas (Muffin, croissant, café etc...). Nous ne nous privons pas pendant les vingt minutes où nous devions patienter (et nous réalisons au passage qu'ils comptent en base 25, ces margoulins).
S'en suit une petite balade dans Cambridge au terme de laquelle nous disons au revoir à la plupart des gens pour se retrouver avec juste Noë et moi.
Peinture sur bus
Harvard plagie les tuileries ! Cocorico !
La statue super célèbre du fondateur d'Harvard. Tout le monde se prend en photo en touchant la statue. J'ai appris par deux élèves que le bizutage des premières années consiste à les faire pisser sur la statue.
La co-op, boutique de goodies Harvard, a des articles très intéressants...
Le campus célèbre est celui avec la statue. Noë me propose d'aller visiter le sien, de l'autre côté de la rivière.
C'est là ! La demoiselle a fait ses études dans le Tata building, qui a un nom inversement proportionnellement cool à sa décoration.
En fait ce campus est aussi grand que l'autre, mais plus vert, moins fréquenté, et avec plus de jolis bâtiments
On profite de la sortie de gens pour aller voir les salons intérieurs.
Puis, l'heure tournant inexorablement, nous nous dirigeons vers l'hôtel d'un pas ferme, mais déjà nostalgique. Ce afin de récupérer nos affaires et faire de larmoyants adieux sur le front de mer, les cheveux balayés par la brise venant d'orient.
(On s'est dit "à plus", quoi. Mais ça me donne une bonne excuse pour avoir les cheveux en bordel)
Mon vol ne partant que le lendemain, je tâche de joindre des iiens qui traînent dans le coin, mais sans succès. Donc je me balade et profite de la diversité de cette ville qui me plaît bien.
Dans le parc, une pièce de théâtre en plein air est en train de se jouer. Séduite, je m'assois et contemple. Sauf que je suis très loin, j'entends mal, et qui plus est je suis arrivée au milieu de la pièce qui est une adaptation contemporaine de Shakespeare. Autant dire que je ne pige goutte à ce spectacle, et je préfère continuer mon pédestre périple.
Vers 11h, j'arrive à l'aéroport, dans le but de ... passer la nuit là-bas !
Hé ouais, je l'ai dit à personne parce que je ne voulais pas vous faire flipper. Mais le fait est qu'une chambre d'hotel à Boston coûte dans les 300$, qu'à ça j'aurais dû ajouter le taxi à 40$ pour m'emmener à l'aéroport, et que mon vol étant à 6h30 du mat', il m'aurait fallu me lever à 5h dernier carat. 300$ pour 6h ça fait la modique somme de 50$ de l'heure. Je me suis dit qu'un peu de gratuité zebrée d'aventure ne me ferait pas de mal.
(Pour les objecteurs : oui, j'ai également regardé airbnb et craigslist, mais il n'y avait rien à moins de 100$, ce que je trouve onereux pour une demi-nuit de sommeil).
J'avais tout de même préparé mon coup en empruntant une couverture/plaid à Julie et en parcourant le site http://www.sleepinginairports.net/ en long, en large et en travers avant de partir.
On apprend plein de trucs. Déjà que des gens dorment à l'aéroport ! Ce que perso je ne soupçonnais pas le moins du monde, à part en cas de grève ou autre Eyjafjallajokull faisant des siennes (j'ai écrit de tête. Si j'ai bon vous m'offrez un coup à boire). Aussi quels sont les endroits à privilégier, avec, pour chaque aéroport, des témoignages et autres conseils.
En chemin vers l'aéroport, un petit clin d'oeil à la Mad hâteuse que je suis...
Donc je savais déjà que je pouvais trouver une chapelle et des rocking chairs entre le terminal B et C. J'avais l'intention de me diriger vers la première, a priori très tranquille, mais ce n'était pas ouvert la nuit. Et on entendait un peu trop bien l'ignoble bruit de l'escalator non loin.
J'ai pas l'air d'une bonne SDF, là, sous mon escalier près de la chapelle ?
Je décide donc de suivre les conseils d'internet et de me diriger vers le coin rocking chairs. C'est pas mal foutu et ça a l'air nettement plus confortable que les gens qui dorment sur les banquettes à accoudoirs dans les terminaux où les annonces sont incessantes. Ici la lumière est tamisée et tout le monde est là pour dormir. En plus il y a des prises de courant.
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Il est pas choupi ce petit coin ? En tout plus d'une vingtaine de chaises sont mises à dispo.
Les chaises sont dures, même avec un plaid, mais ça reste acceptable. Au bout d'un moment et de pas mal de lecture, j'arrive à m'endormir. Bien sûr quand je me réveille peu de temps après, j'ai mal au dos, au bide à cause de ma ceinture, à la nuque, un peu partout... A peu près tous les occupants des chaises se sont allongés par terre. Je fais de même sans grand succès, puis, mon vol étant exceptionnellement tôt, je fais simplement ma toilette avant d'embarquer.
Jamais si bien dormi dans un avion.
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