A la base, je m'étais dit que je pourrais vous préparer un article sur la vague de froid polaire qui a touché l'Amérique du Nord cette semaine.
Et puis il y a eu mercredi.
Pas vraiment de mots pour ce qui s'est passé, il y a déjà eu énormément d'articles écrits par des gens bien plus qualifiés que moi.
Simplement, comme beaucoup, j'ai été profondément touchée. Horreur et tristesse.
Incapable de décrocher des sites d'infos, de twitter, de facebook, que j'évite d'habitude comme la peste. Ce qui bien sûr, n'a rien amélioré. Parce que certaines réactions laissent un goût encore plus bilieux dans la gorge.
Entre la suite tragique des évènements, les "revanches" quasi immédiates sur les symboles du monde musulman qui visent les mauvaises cibles, les gens qui s'emparent de la situation pour chier sur les idéaux des victimes, les massacres inhumains au Nigéria - et ailleurs - qui passent comme une lettre à la poste pendant que tout le monde reste concentré sur l'évènement qui a mis la planète sous le choc, l'actualité a été vraiment réjouissante.
Alors bien sûr, il a aussi beaucoup de manifestations de solidarité, d'unité, et d'invitations à la tolérance qui feraient presque chaud au coeur.
Mais le sentiment qui domine et qui va clore cet article au plus haut de l'humour, de la joie et de l'optimiste, ça reste quand même la citation de ce grand homme qu'est George Abitbol.

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