(Non, je n'atteindrai pas ces foutus deux mois de retard à nouveau !)
Le dimanche matin, rebelote Bryce, pour l'autre "méga rando" que propose le Canyon : la Fairyland loop. Ca ne s'invente pas.
Mais d'abord, un petit arrêt dans Bryce Town, où d'ingénieux concepteurs ont reproduit un bout de village du Far West abandonné. Sortez vos filtres sépia, vos santiags et votre clope au bec à la Lucky Luke, on aborde le tournage...
Il était une fois dans l'ouest...
...une brute et une bonne...
...accompagnées d'une truande.
Pour gagner quelques millions de dollars en plus,
elles décident de se ruer vers l'or !
(Et je coupe cette suite de titres pour souligner que nom d'un petit bonhomme, même les véhicules d'antan avaient un porte gobelet ! Welcome to 'meuwica)
De retour au Parc National, nous nous élançons donc dans un sentier de 13km. Je vais moins l'illustrer que celui de la veille (c'est tout aussi magnifique et bluffant, n'ayez crainte) et plutôt évoquer nos petits jeux dans les canyons.
Petit jeu #1 - Le bebop
La loi stipule que les drones sont interdits dans les parcs nationaux. Cependant, nous avons vu plus haut que la prison ne nous fait pas peur (quand bien même cela nous déprimerait). Aussi Ju avait-elle embarqué son Bebop© Parrot© pour tester la bête. Dès que le vent et le passage se calmait, on se permettait de le sortir.
Je vous laisse admirer l'un des résultats, avec notre partie de cache-cache au pays de clochette.
Vidéo Drône (500Mo, gaffe, c'est long à charger)
Petit jeu #2 - Hike the hoodoos !
On l'a mentionné dans l'article d'hier : Bryce est un parc naturel qui accueille les flemmards avec plaisir. Énormément de beaux points de vue sont disponibles à moins de 5 minutes de marche des parkings. Ce qui a un côté sympa pour les handicapés, et un côté moins sympa de par le cautionnement de l'obésité locale.
Afin de pousser les gens à se bouger un peu les fesses, le parc a implanté des panneaux "Machin was here" à de multiples endroits du parc. Les bons élèves peuvent ainsi prouver qu'ils ont vadrouillé, soit en crayonnant l'emblème du panneau en question sur papier libre, soit en se prenant en photo à son côté.
Évidemment, nous optons pour la seconde de ces deux possibilités.
En plus de permettre de démontrer sa classe intersidérale de manière indubitable,
Grâce à ça, nous avons pu aller demander une surprise à l'un des rangers du Visitor Center. Celui-ci, visiblement amusé de voir trois jeunes femmes réclamer (nous imaginons qu'il a plutôt l'habitude d'être confronté à des modèles réduits de type scouts), nous a donné un superbe pin's à chacune. La classe.
Petit jeu #3 - Souplesse !
Par peur d'un futur Alzheimer, nous avons décidé de réaliser à l'aide de nos petits corps des signes mnémotechniques inoubliables qui ressurgiront inconditionnellement dans nos petits neurones. Allez vous comprendre, chers amis de Laurent Romejko ?
La première personne perspicace dans les commentaires gagne une carte postale de ma prochaine destination !!
Comme la veille, nous torchons notre magnifique balade en deux temps trois mouvements. Ce qui nous laisse une petite marge pour aller découvrir un autre sentier, la Mossy Cave, un peu à l'extérieur du Parc National.
Laetitia garde ses claquettes et s'en mord les doigts (enfin, les orteils). Le soleil est en train de se coucher simultanément et on court pour se maintenir dans la lumière du jour baissant.
Comme partout ici, le paysage se prête à merveille aux photos de couverture !
Ou de profil, en mode pub pour une marque sportive / hype.
Finalement, comme on est un peu trop bien sur cette colline de pierre, pourquoi ne pas y prendre l'apéro ?
Quand le soleil nous quitte, il commence à faire frisquet. Adios, cher caillou, et merci pour ces instants de pure joie enfantine.
La première personne perspicace dans les commentaires gagne une carte postale de ma prochaine destination !!
Comme la veille, nous torchons notre magnifique balade en deux temps trois mouvements. Ce qui nous laisse une petite marge pour aller découvrir un autre sentier, la Mossy Cave, un peu à l'extérieur du Parc National.
La grotte n'est pas folle, néanmoins on passe près d'un choupi cours d'eau. Malgré notre éloignement du site principal, les Hoodoos sont toujours légion.
Nous retournons ensuite doucement vers Zion, en profitant des lueurs du couchant qui caressent les roches. La route est absolument superbe, de jour, on est entourées de massifs rocho-montagneux stratifiés à l'envi, et aussi très différents dans leur structure de ceux que nous avons vu jusque là. C'est à se baver dessus.
A un moment, n'y tenant plus, nous nous arrêtons au bord de la route. Vous vous souvenez peut-être que j'ai tenté d'expliquer mon amour passionnel et décadent des rochers dans un post précédent. C'est à ce moment là qu'il a éclaté au grand jour...
A peine la voiture arrêtée, je me mets à courir vers ce grès divin qui m'appelle à grand cri. Je balance mes tongs sans y réfléchir à deux fois et je gravis, mi-courante mi-escaladante. La matière sous mes plantes de pied est à la fois douce et anti-dérapante, j'ai l'impression d'être revenu à l'état primal de l'humanité. Bonheur.
A peine la voiture arrêtée, je me mets à courir vers ce grès divin qui m'appelle à grand cri. Je balance mes tongs sans y réfléchir à deux fois et je gravis, mi-courante mi-escaladante. La matière sous mes plantes de pied est à la fois douce et anti-dérapante, j'ai l'impression d'être revenu à l'état primal de l'humanité. Bonheur.
Laetitia garde ses claquettes et s'en mord les doigts (enfin, les orteils). Le soleil est en train de se coucher simultanément et on court pour se maintenir dans la lumière du jour baissant.
Comme partout ici, le paysage se prête à merveille aux photos de couverture !
Ou de profil, en mode pub pour une marque sportive / hype.
Finalement, comme on est un peu trop bien sur cette colline de pierre, pourquoi ne pas y prendre l'apéro ?
Quand le soleil nous quitte, il commence à faire frisquet. Adios, cher caillou, et merci pour ces instants de pure joie enfantine.
Nous nous rendons au motel de Zion pour nous délasser et prélasser (la piscine et le jacuzzi de rigueur ne sont pas pour nous déplaire). Afin d'éviter de répéter l'échec culinaire
de l'avant-veille au soir, on se renseigne sur l'heure de fermeture des
restaurants et apprend que certains ferment à dix heures. Large !
Sauf que les cuisines sont closes bien plus tôt...
Au
final, un mexicain fait des heures sup' (étonnant qu'il ne se soit pas
agi d'un resto écossais...) et nous permet une sustentation en terrasse
des plus agréables.


2015 UTAH => je surveille ma boîte aux lettres :p
RépondreSupprimerCa donne trop envie en tout cas !! (je groupe pour les posts précédents, vu que tout est waouh :))
Ha quand même, quelqu'un qui sait lire !!!
SupprimerCongrats poulette :-)