Après de nombreux, très nombreux pas sur une pente bien abrupte comme il faut et un chemin pas bien joyeux (nous avions le choix entre la petite sente bucolique et la route tracée large dépourvue de charme, si ce n'est celui d'avoir 2 miles de moins. Vu l'heure tardive et le dénivelé, on a choisi l'option 2), après tous ces pas, donc, et des litres d'eau bue, et des kilos de mouches chassées de nos transpirantes carcasses, quelle n'est pas notre joie d'apercevoir le refuge !!!
Joie démultipliée par la belle lumière du soir qui berce un Mont Rainier radieusement magnifique. (On apprendra plus tard via le guest book que certains ont entrepris l'ascension 5 fois avant d'avoir la chance d'apercevoir la bête. Ce qui dans notre cas aurait viré à la catastrophe dégoûtée).
Le refuge est aussi confortable que peut le permettre son isolement: pas d'eau courante mais des marmites d'eau potable, un chauffage (inutile) et du matériel de cuisine au gaz, de l'espace, des matelas, des livres, des jeux, tout le matos nécessaire pour faire la popote et même des restes de céréales et pâtes. Que demande le peuple.
Le refuge est aussi confortable que peut le permettre son isolement: pas d'eau courante mais des marmites d'eau potable, un chauffage (inutile) et du matériel de cuisine au gaz, de l'espace, des matelas, des livres, des jeux, tout le matos nécessaire pour faire la popote et même des restes de céréales et pâtes. Que demande le peuple.
Du coup nous nous faisons plaisir avec des pâtes bolo, grande entreprise culinaire pour nos habitudes sandwichesques.
On redescend d'abord par le petit sentier puis par le "chentier", ayant une journée transitoire à l'horizon et la route qui va avec.
Arrêt dans un boui boui aménagé dans un train pour se remettre en état puis nous transitons vers North Cascades National Park, où nous resterons deux jours.
Déconvenue à l'arrivée: la région est en alerte feu et il est interdit de se servir du grill présent sur notre emplacement. Oups. Parce qu'on n'a rien de mangeable sans ça, nous.
On demande aux gentils voisins si on ne peut pas squatter le leur, et ils acceptent adorablement.
Problème: nos steaks, encore à moitié surgelés, se comportent n'importe comment sur ce barbecue assez mal calibré par ailleurs. Ils se délitent et tombent sur les sorties de gaz, dégueulassant l'ensemble. On se sent horriblement mal et propose de nettoyer mais ils ont compréhensiblement envie qu'on les laisse tranquille après nous avoir supportés une demi-heure dans leurs pénates. Penauds, nous rentrons nous délecter de notre charpie.
Problème: nos steaks, encore à moitié surgelés, se comportent n'importe comment sur ce barbecue assez mal calibré par ailleurs. Ils se délitent et tombent sur les sorties de gaz, dégueulassant l'ensemble. On se sent horriblement mal et propose de nettoyer mais ils ont compréhensiblement envie qu'on les laisse tranquille après nous avoir supportés une demi-heure dans leurs pénates. Penauds, nous rentrons nous délecter de notre charpie.
Un petit jeu pour conclure la soirée et au lit avant une nouvelle journée bien remplie.
Ca ressemble tout de suite plus au Mont Fuji qu'au Rainier, non ?
L'un des rares aperçus que nous avons eu depuis la large route nous menant vers les cieux.
Ma merveilleuse écriture et le gribouillage infâme de Robin pour preuve de notre passage là-haut.
Le poêle et marmites de neige fondue pour donner un aspect cosy à l'ensemble
La route de Rainier vers le campement de North Cascades


Sacrée vue! Tous ce dénivelé ça valait le coup
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